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Les registres matricules des écoles

Les registres matricules d'inscription des élèves sont particulièrement précieux pour leur valeur de preuve et permettent des recherches biographiques, sociologiques et prosopographiques nouvelles.

© Archives départementales des Hauts-de-Seine.

Dès 1836, une circulaire prévoit l’établissement d’un registre matricules d’inscription des élèves dans les salles d’asile (ancêtres des écoles maternelles). Puis, l’arrêté du 17 avril 1866, relatif aux écritures obligatoires pour les instituteurs, règle la tenue de ce type de registre pour les écoles primaires afin « d’uniformiser la tenue du registre et les écritures scolaires dans tous les départements ». L’arrêté organique du 18 janvier 1887 relatif à l’enseignement primaire confirme cette obligation et la forme est précisée par la circulaire du 14 janvier 1890.

Dans ce type de registre, le directeur d’école inscrit les élèves selon leur ordre d’arrivée et attribue à chacun un numéro de matricule. La forme du registre diffère entre l’école maternelle et l’école élémentaire :
- dans le registre des salles d’asile puis école maternelle sont indiqués les nom et prénom(s) de l’élève, son sexe, sa date de naissance, sa nationalité, le nom et la profession de ses parents et son adresse, sa date de sortie, la section dans laquelle il est placé à l’entrée et à la sortie. La colonne « observations » est peu renseignée.
- dans le registre des d’écoles élémentaires sont indiqués les nom et prénom(s) de l’élève, le nom et la profession des parents, sa nationalité, la date et sa classe d’entrée, le nom de l’école dont il sort, la date et sa classe de sortie. La colonne « observations » contient des appréciations scolaires, des avis et jugements de valeur sur la conduite, la tenue, le caractère, l’intelligence, le degré d’instruction.

Ces registres, dont la tenue reste obligatoire, fournissent des renseignements très précis sur la situation administrative et pédagogique des élèves et permettent de délivrer des certificats ou des attestations de scolarité et autorisent des recherches biographiques, sociologiques et prosopographiques nouvelles. Au delà des recherches administratives ou mémorielles, ils nous renseignent sur la sociologie des quartiers (évolution des métiers, études des migrations, degré d’instruction et itinéraires scolaires) et sur les méthodes éducatives (relations enseignants – parents – enfants, évolution de vocabulaire éducatif).

On trouve également, mais cela n’est pas systématique, des répertoires alphabétiques au registre matricules où sont portés les nom et prénom de l’élève, le numéro du folio et le numéro d’ordre (matricule) sous lequel l’élève est inscrit au registre.

Que trouve-t-on aux Archives départementales ?
Depuis 2009, les Archives départementales ont entrepris des visites et des versements systématiques des archives des écoles et des établissements scolaires (voir état des fonds). Les registres matricules d’inscription des élèves et les répertoires alphabétiques antérieurs aux années 1960/ 1970 sont systématiquement pris en charge. A signaler : la collecte ne concerne pour le moment que les écoles publiques, même si les écoles privées, compte tenu de l’obligation de la scolarisation, produisent également des archives publiques.

À ce jour, les Archives départementales conservent des registres matricules d’inscription des élèves des écoles d’Asnières-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Chaville, Clamart, Clichy, Colombes, Courbevoie, Gennevilliers, Levallois-Perret, Nanterre, Puteaux, Suresnes, Villeneuve-la-Garenne, des années 1860 aux années 1960/ 1970 (voir tableau des registres matricules). Attention : de nombreuses écoles conservent encore par-devers elles leurs registres matricules les plus anciens, se renseigner.

En tout état de cause, il est inutile de s’adresser aux mairies ou aux services académiques : seules les écoles conservent les traces de la scolarité des élèves.



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